
INTRODUCTION
La Chiropratique pédiatrique est une étude qui commence à se développer de plus en plus, depuis le début des années 90, aux USA. C'est une thérapeutique très efficace sur les jeunes patients. Si elle est peu abordée en France, elle en est tout le contraire outre-atlantique : plus les patients sont jeunes, plus les résultats sont parfois meilleurs.
Certains troubles tels que les otites, l'énurésie ("pipi au lit") ou des scolioses débutantes (après quelques mois de vie) peuvent être parfaitement traitées (récemment, j'ai eu la chance de pouvoir aidé par l'intermédiaire du livre ci-dessus, un chiropraticien qui avait à faire à un enfant atteint d'une dysplasie congénitale de la hanche...). Certes, le consentement des parents sera obligatoire mais il sera facilement obtenu si le chiropraticien arrive à faire comprendre aux parents ce que sa discipline a le pouvoir de faire : les statistiques américaines ont clairement démontré qu'on obtenait d'excellents résultats. Saviez-vous, pour ne citer qu'un exemple, que les enfants nés avec les forceps sont souvent sujets à de nombreuses pathologies otho-rhino-laryngologiques au cours de leur existence ? Lors de certains accouchements, il arrive que l'on repousse le nouveau-né dans l'utérus maternel par les épaules pour mieux le dégager, ou que le visage soit déformé d'un côté, ou qu'on l'extrait en lui faisant tourner la tête de droite à gauche et de gauche à droite (forceps), ce qui créé des microtraumatismes au niveau des premières vertèbres cervicales. On se dit "l'enfant est jeune, souple, cela ne laissera aucune séquelle." Tout au contraire ! ! Un enfant qui a subi un accouchement difficile doit être traité. Car sinon, cela se réfléchira plus tard sur son état physique et même sur son carctère (des enfants nerveux qui mangent mal, dorment mal, etc...). Proportionnellement, l'accouchement pour le bébé équivaut à ce qu'on vous mette la tête dans un étau ! ! ! Autant vous dire que cela laisse plus qu'une simple séquelle...
Il est fort dommage qu'en France, la Chiropratique ne travaille pas plus sur les petits; car sur un nourrisson que l'on suivrait pendant dix ou quinze ans, on est sûr que l'on pourrait obtenir le double de résultats par rapport à un adulte (plus ou moins jeune) que l'on traiterait ordinairement. Selon sa constitution anatomique et certaines structures cartilagineuses non encore ossifiées (que l'on pourrait rééquilibrer comme par exemple au niveau des différentes parties du crâne), la Chiropratique trouverait sa place adéquate dasn la vie du nourrisson et de l'enfant, et tout cela au long de sa vie. Il suffit de voir certains patients chez des chiropraticiens pour comprendre combien un traitement jeune aurait été efficace, combien il est difficile de récupérer maintenant ce qui est durement récupérable mais ce qui aurait pu l'être parfaitement des dizaines d'années auparavant. Alors, pourquoi a-t-il fallu attendre le début des années 90 aux U.S.A. pour voir se développer les grandes études de la Chiropratique pédiatrique ?
Même en médecine traditionnelle, on a souvent vu que les enfants ont généralement le don de guérir beaucoup plus facilement que toute autre personne d'un autre âge. Certes, d'un point de vue anatomique, histologique, chimique, etc, la "machine" est bien plus neuve. C'est donc cette chance à saisir pour que nos petits patients soient plus tard des êtres en parfaite santé. Et il est sûr que la Chiropratique est un atout dans cet objectif...


